Le « Département de l›UNRWA au sein du Front démocratique » rejette la déclaration du « Conseil de la paix »: Le « Conseil de la paix » n›a aucune autorité sur l›UNRWA, et la cibler est une violation de la légitimité internationale

Jul 2, 2026

Le « Département des affaires de l›UNRWA au sein du Front démocratique de libération de la Palestine» (FDLP) a déclaré que les propos attribués au « Conseil de la paix », selon lesquels « il n›y a pas de place pour l›UNRWA dans la nouvelle Gaza », envoient un message négatif au peuple palestinien, en particulier aux réfugiés, concernant les intentions et les orientations futures du Conseil. Le Département a souligné que cette position dépasse les limites du mandat accordé par le Conseil de sécurité, lequel se limite à la gestion de la phase de transition dans la bande de Gaza et à la supervision de la mise en œuvre du plan de reconstruction ainsi que des mesures nécessaires qui en découlent, sans lui conférer aucun pouvoir ni aucune autorité sur l›UNRWA ou sur l›un des droits nationaux palestiniens garantis par les résolutions de la légitimité internationale.
Le « Département de l›UNRWA » estime que la position hostile du « Conseil de la paix » incarne un alignement sur le récit israélien et sur la guerre menée contre l›UNRWA depuis le début de la guerre de génocide dans la bande de Gaza, sur la base d›accusations dont la véracité n›a pas été prouvée. Il a souligné que les positions de la majorité des pays lors du dernier breffage du Conseil de sécurité, ainsi qu›au sein de l›Assemblée générale, confirment que l›UNRWA représente une bouée de sauvetage pour des millions de réfugiés palestiniens et un élément essentiel au maintien de la stabilité, faisant de toute tentative de nuire à son rôle ou de remettre en question son avenir une dérogation à la volonté internationale.
Le Département a ajouté :
« L›UNRWA n›est pas une simple institution fournissant des services d›éducation, de santé et de secours. Elle a été créée par une résolution de l›Assemblée générale des Nations Unies en 1949, ce qui fait de toute tentative de mettre fin à son rôle avant de traiter les racines de la question une atteinte aux obligations internationales, et non un simple changement dans les mécanismes d›acheminement de l›aide. »
De plus, la déclaration du « Conseil de la paix » coïncide avec des démarches actuelles au sein du Congrès américain concernant l›avenir de l›UNRWA, ce qui renforce les craintes quant à l›existence de réelles orientations visant à instrumentaliser l›aide humanitaire pour provoquer des changements politiques touchant au statut juridique et politique des réfugiés palestiniens.
Le « Département de l›UNRWA » a considéré que le discours du « Conseil de la paix » sur la transition d›un modèle de secours vers le développement durable, et le fait de tourner la page de la dépendance à l›aide, n›est rien d›autre qu›une tentative de commercialiser des projets politiques visant à liquider la cause palestinienne sous des slogans de « paix » et de « développement ». Le peuple palestinien a déjà connu de telles promesses depuis les accords d›Oslo, mais leurs résultats n›ont été que davantage d›occupation, de colonisation, de destruction, de déplacement et d›épuration ethnique.
En conclusion, le « Département des affaires de l›UNRWA au sein du Front démocratique de libération de la Palestine » a appelé les parties garantes de l›accord de cessez-le-feu, ainsi que les institutions nationales dans le cadre de l›Organisation de libération de la Palestine (OLP), à déclarer une position claire rejetant les positions du « Conseil de la paix » concernant l›UNRWA. Il a réaffirmé l›attachement à son mandat onusien basé sur la résolution 302 de l›Assemblée générale des Nations Unies, considérant que toute atteinte à l›agence ou à son mandat constitue un ciblage politique des droits nationaux palestiniens et sape la responsabilité de la communauté internationale envers la question des réfugiés.