Le Département juridique du Front démocratique de libération de la Palestine: salue le retour de la Hongrie à la Cour pénale internationale

Apr 21, 2026

Une victoire pour le droit international et un appel à respecter l’exécution du mandat d’arrêt contre les criminels israéliens
Le «Département juridique du Front Démocratique pour la Libération de la Palestine (FDLP)» a salué les positions du nouveau Premier ministre hongrois, Péter Magyar, qui a annoncé que son pays réintégrerait la Cour Pénale Internationale (CPI). Il a précisé que la Hongrie suspendrait les procédures de retrait initiées par l›ancien Premier ministre, Viktor Orbán, avant leur entrée en vigueur prévue le 2 juin prochain. Magyar a également affirmé que la Hongrie s›engagerait à exécuter le mandat d›arrêt émis par la Cour concernant l›arrestation du Premier ministre de l›occupation, Netanyahou, ainsi que de toute personne recherchée par la justice internationale entrant sur le territoire hongrois.
Le Département juridique a souligné que la décision hongroise de revenir au sein de la CPI est conforme aux obligations de la Hongrie et à son respect des jugements rendus par les tribunaux internationaux. Cette décision réhabilite le droit international, car elle s›accorde avec les principes généraux de la justice et des droits de l›homme, visant à demander des comptes à tous ceux qui ont commis des crimes ou violé les conventions internationales.
Le Département a appelé tous les pays occidentaux à respecter la Cour Pénale Internationale et ses décisions, en particulier en ce qui concerne l›exécution du mandat d›arrêt contre Netanyahou, ciblant spécifiquement les États qui se sont abstenus de l›arrêter alors qu›il est recherché par la justice internationale. Il a notamment été souligné que son avion a survolé à plusieurs reprises l›espace aérien de pays membres de la Cour, tels que la Grèce, la France et l›Italie, qui ont ouvert leur espace aérien lors de sa dernière visite aux États-Unis en février dernier.
Le Département juridique du FDLP a déclaré que l›absence persistante d›exécution du mandat d›arrêt émis par la CPI contre Netanyahou depuis 2024 reste une « tache de honte » pour les pays qui prétendent défendre le droit international et les droits de l›homme. Il a ajouté que cette inaction constitue un encouragement explicite pour les criminels à poursuivre leurs exactions.
Enfin, le communiqué précise que cette attitude passive s›aligne sur la politique des États-Unis, qui ont affiché leur hostilité envers la CPI et ses juges, rendant ainsi la justice et la loi otages des pressions politiques de pays qui, par l›expérience, se sont placés hors du cadre de la légitimité internationale et du système de valeurs juridiques et humaines.